Ordonnance de Mgr Badré et Ses Conséquences

"Je désire que le monde entier connaisse le Message."

11 avril 1975, 29ème Apparition.

Introduction

En 1985, Mgr Jean Badré publia une ordonnance qui interdit formellement toute initiative visant à ériger la Croix Glorieuse ou à créer un sanctuaire à Dozulé. Cette décision, émanant d’une prudence pastorale, fut accueillie avec surprise et parfois déception par les fidèles convaincus de la légitimité des apparitions. Pourtant, cette interdiction ne signifiait pas un rejet définitif, mais plutôt une mise en attente, dans l’espoir d’un discernement plus approfondi par l’Église.

Les Motifs de l’Ordonnance

Les raisons invoquées par Mgr Badré pour justifier cette ordonnance reflètent les préoccupations typiques de l’Église face à des révélations privées. Tout d’abord, il s’agissait de protéger les fidèles contre des excès potentiels ou des interprétations erronées des messages reçus. De plus, l’évêque considérait que seule une validation canonique pourrait offrir une base solide pour toute initiative publique.

L’Église, dans sa sagesse, comprend que les révélations privées peuvent parfois donner lieu à des dérives sectaires ou à des exagérations qui risqueraient de nuire à l’unité de la communauté chrétienne. En agissant avec prudence, Mgr Badré cherchait donc à éviter toute confusion doctrinale.

Les Conséquences pour la Dévotion

L’effet immédiat de cette ordonnance fut un certain frein à la diffusion du message de Dozulé. Cependant, loin d’éteindre la ferveur des fidèles, cette décision semble avoir renforcé leur détermination. Les groupes de prière se multiplièrent, souvent organisés par des laïcs convaincus de l’importance du message. Ces initiatives témoignent de la puissance spirituelle de Dozulé, capable d’inspirer une foi vivante malgré les restrictions institutionnelles.

Jean Stiegler, dans ses écrits, souligna que cette opposition apparente pouvait être interprétée comme une épreuve de foi, une manière pour Dieu de tester la sincérité et la persévérance des croyants. Il insista également sur le fait que l’ultime décision appartient à l’Église, seule autorité habilitée à discerner la véracité des révélations et à autoriser une reconnaissance officielle.

Conclusion

L’ordonnance de Mgr Badré représente un épisode crucial dans l’histoire des apparitions de Dozulé. Bien qu’elle ait pu sembler restrictive, elle souligne l’importance du discernement écclésial face à des phénomènes mystiques complexes. Ce cadre de prudence, loin d’être un obstacle insurmontable, invite les fidèles à approfondir leur foi et à attendre avec patience et humilité le jugement définitif de l’Église. Dans l’intervalle, les fruits spirituels abondants continuent de témoigner de la portée prophétique des événements de Dozulé.

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