DU 3e SECRET DE FATIMA à DOZULE

Croix-Glorieuse

Article du 20/03/2025

« Selon Fatima, notre salut viendra de l’Est, et en particulier de l’Ukraine et de l’Etat russe, ce qui est extraordinaire en soi. » Père Malachi Martin

 C’est un signe de la Providence : Alors que les évêques responsables du Message du Christ, à Bayeux et à Vannes,  proclament leur refus des paroles du Christ, dans Son ULTIME MESSAGE annonçant à l’Eglise Son second Avènement, nous avons reçu deux encouragements écrits de deux évêques, l’un catholique et l’autre Orthodoxe proclamant leur Foi en Dozulé. 

C’est une joie et un honneur pour nous d’accueillir cet homme simple et fraternel, qui parle avec un ton humble, tout en représentant 89 évêques dans le monde !

L’Eglise Orthodoxe a une vraie foi dans l’Eucharistie, Corps Vivant et Sang du Christ; elle ne mélange pas les  les témoignages erratiques de l’Adversaire avec les paroles sacrées du Seigneur, Maître des Nations et Prince de la Paix !.

Nous reconnaissons son approche évangélique et son amour du prochain, bien différents de la distance glaciale et autoritaire des dirigeants catholiques actuels…

Voici un grand signe de l’unité des Eglises promise par Saint Jean 10-16 après la grande Tribulation  : L’Eglise Orthodoxe sera la Lumière venant de Russie et d’Ukraine pour éclairer l’Ouest apostat et unifier les Eglises :

Malachi Martin fit sa scolarité secondaire au Collège du Belvédère à Dublin et puis entra chez les Jésuites comme novice en 1939.

Il fut ordonné prêtre le 15 août 1954.
De 1958 à 1964 il fut au service du Saint-Siège à Rome où il était le secrétaire privé du Cardinal Augustin Bea S.J., vivant et travaillant au Vatican pendant de nombreuses années.
Il accomplit plusieurs missions délicates pour le Cardinal Augustin Bea, et les papes Jean XXIII et Paul VI.

Pendant son séjour à Rome il fut également professeur à l’Institut Biblique Pontifical du Vatican, où il enseignait l’hébreu, l’araméen, la paléographie et les Écritures.

Il restait aussi membre du conseil consultatif du Vatican.

Lors des interviews, il a toujours réaffirmé sa fidélité au Pape.
Il disait toujours que personne n’avait le droit de juger le Souverain Pontife.

Après avoir séjourné quelque temps à Paris, il s’installa en 1965 à New York où il consacra le reste de sa vie aux domaines des communications et des médias.

Une bourse de la fondation Guggenheim lui permit d’écrire son premier best-seller : « Hostage to the Devil », sur l’exorcisme.

Il défendit une vision traditionaliste de l’Eglise.

Martin continua à célébrer la Messe en privé et exerça entièrement son ministère sacerdotal jusqu’à sa mort, causée par un accident vasculaire cérébral.

Au moment de sa mort, Martin travaillait sur un livre appelé « Comment l’église institutionnelle romaine catholique est devenue une créature du nouvel ordre mondial » qui devait traiter du pouvoir et de la papauté.

Martin prétendait que la structure de l’Église était infiltrée depuis des décennies par la maçonnerie qui obtint des positions d’influence, comme Jean Marie Villot, Cardinal secrétaire d’état, mélé à une mort très suspecte du pape Jean-Paul Ier.

« Là où Dieu a son Eglise, le Diable a sa chapelle » (Proverbe anglais)

Dans l’article « The Fatima Crusader » (« le croisé de Fatima »), Malachi Martin, un chercheur, initié du Vatican et auteur de best-sellers, a déclaré:

« Quiconque connait l’état des affaires au Vatican au cours des 35 dernières années est bien conscient que le Prince des ténèbres a possédé et possède encore ses substituts dans la cour de Saint Pierre, à Rome ».

« De façon très effrayante pour le Pape Jean-Paul II, il s’était heurté à la présence d’une force inamovible et maligne dans son propre Vatican et dans les chancelleries de certains évêques.

Ce fut ce que des ecclésiastiques appelèrent la « superforce ».

Des rumeurs, toujours difficiles à vérifier, liaient l’installation (de cette superforce) au début du règne du pape Paul VI, en 1963.

En effet, Paul VI avait fait une sinistre allusion à la « fumée de satan, qui est entrée dans le sanctuaire. »

D’ailleurs, l’incidence de la pédophilie satanique, rites et pratiques, était déjà documentée par certains évêques et prêtres aussi largement dispersés qu’à Turin, en Italie, et qu’en Caroline du Sud, aux Etats-Unis.

« Windswept House : a Vatican Novel », (la maison emportée par les vents) 1996 :

Dans cette histoire romancée, Malachi dépeint de façon très vivante une cérémonie appelée « Intronisation de l’archange déchu Lucifer » qui aurait eu lieu dans la chapelle Saint Paul au Vatican, en même temps qu’une autre cérémonie satanique pour compléter le rituel se déroulant aux USA, le 29 juin 1963 (une semaine après l’élection de Paul VI).

Dans ce roman, avant de mourir, un pape laisse un compte-rendu secret de la situation sur son bureau pour le prochain occupant du trône de Pierre, un Jean-Paul II à peine déguisé.

Selon The New American, Martin a confirmé que la cérémonie s’était en effet déroulée telle qu’il l’avait décrite. Le magazine rapporta qu’il avait dit :

Mais la seule façon dont je pouvais mettre cela par écrit était sous une forme romanesque. »

Autre extrait de « Windswept house » :

Tous les jours, y compris les dimanches et jours de fête, des actes d’hérésie, de blasphème, d’atrocité et d’indifférence étaient commis et autorisés au  pied des saints autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres, ces actions et ces rites sacrilèges n’étaient pas seulement effectués sur les autels du Christ, mais jouissaient de la complicité ou du moins de la permission tacite de certains cardinaux, archevêques et évêques…

Sur le nombre total, ils constituaient une minorité d’un à dix pour cent du personnel de l’église, mais dans cette minorité, beaucoup occupaient des postes ou des rangs étonnamment élevés…

Les faits qui amenaient le Pape à un nouveau niveau de souffrance étaient principalement au nombre de deux : les liens systématiques et organisationnels, en d’autres termes, le réseau qui avait été établi entre certains groupes cléricaux homosexuels et des assemblées satanistes, ainsi que le pouvoir démesuré et l’influence de ce réseau ». (p. 492-493).

Fatima, un petit village du Portugal, s’est fait connaître en 1917 lorsqu’à cet endroit trois petits enfants de paysans ont reçu six visites, ou visions, de la Sainte Vierge Marie.

Trois secrets avaient été donnés par la Vierge. Comme l’avaient prédit leurs envoyés du Ciel, deux de ces enfants sont morts dans leur enfance ; seule la plus âgée, Lucie a survécu.

Lucie, devenue moniale cloîtrée, a révélé les deux premiers secrets de Fatima.

Mais c’était le vœu de la Vierge elle-même, a dit Lucie, que le troisième secret soit publié par « le Pape régnant en 1960 » ; et simultanément, ce même Pape devait organiser une consécration dans le monde entier de la « Russie » à la Vierge Marie.

Cette Consécration devait être réalisée par tous les Evêques du monde et le même jour, chacun dans son diocèse et chacun avec les mêmes mots.

Mais cette Consécration serait équivalente à une condamnation publique et mondiale de l’Union Soviétique.

L’église qui cherchait à faire participer à son concile des représentants de l’église orthodoxe ne pouvait se permettre cet impair diplomatique.

La Vierge a promis que si la consécration était faite la « Russie » serait convertie et cesserait d’être une menace. Cependant, si ce souhait n’était pas accompli « par le Pape régnant en 1960 », ensuite la Russie répandrait ses erreurs dans toutes les nations, qu’il y aurait beaucoup de souffrance et de destruction et que la Foi de l’Eglise serait si corrompue que seul au Portugal « le dogme de la Foi » serait conservé intact.

Lors de sa troisième visite en Juillet 1917, la Vierge avait promis de donner un signe indubitable de l’authenticité de ses messages comme venant de Dieu lui-même.

Elle ferait un miracle à l’heure de Midi le 13 Octobre suivant.

Et ce jour là à cette heure là précisément, devant 75 000 personnes venues à cet effet, certaines de très loin, avec des journalistes, des photographes, des scientifiques, des sceptiques et beaucoup de clercs crédibles, les enfants ont été témoins d’un miracle ahurissant.

Le miracle de Fatima relié par les journaux de l’époque :

Le soleil a renversé toutes les lois possibles de la nature. Émergent brutalement derrière une pluie violente et continue qui avait détrempé tant le sol devenu un marécage de boue que les vêtements de tous, il se mit littéralement à danser dans le Ciel, donnant le spectacle d’un déluge multicolore de couleurs brillantes.

Il se mit à chuter au point qu’il sembla certain qu’il allait plonger sur la foule.

Puis, soudainement, il revint à sa place dans le ciel dardant ses rayons cléments comme toujours. Tout était parfaitement sec.

Les vêtements étaient aussi propres que s’ils venaient d’être fraîchement lavés et repassés.

Aucun mal pour personne, tous avaient vu le soleil danser ; mais, seuls les enfants avaient vu la Vierge. La foule fut stupéfaite devant ce miracle.

«  En 1917, trois enfants ont affirmé voir la Vierge qui leur a donné des messages spécifiques pour les catholiques et pour le pape, et ces messages étaient très très lugubres et très punitifs.

Ils menaçaient le monde d’une grande punition s’il ne s’arrêtait pas de commettre le péché.

Il y a eu trois secrets, mais seul le dernier n’a pas encore été dévoilé, et il se trouve qu’il a été écrit sur une feuille de papier.

Fatima est devenu très important parce que la Vierge a annoncé des choses qui apparemment affectent le bien-être du Saint-Siège et de l’Eglise catholique.

Jean-Paul II fut très dévoué à Fatima, il avait une grande dévotion à la Vierge qu’on appelle Notre-Dame de Fatima. Il a alors bien propagé son message qui était « repentez-vous de vos péchés et revenez vers Dieu ».

Mais à la fin, il s’en est éloigné (…) parce que le message du secret est très apocalyptique.

La Vierge dit dans le secret que peu importe ce qui se passera, il y aura des guerres, des maladies, que des nations entières disparaîtront, qu’il y aura trois jours de ténèbres, des épidémies qui effaceront en une seule nuit des pays entiers de la carte, et que des zones de la terre seront emportées par les eaux, les tornades et les tempêtes.
Ce n’est pas un message très sympathique et Jean-Paul II n’aimait pas trop ça.

Du coup, il a mis une sourdine, parce que pour lui, l’homme est béni, parce qu’il réussira et parce qu’il doit être aidé à construire son habitation humaine. C’est une philosophie différente.

«  Très important. Si on croit à la Vision de Fatima, le salut du monde, la guérison de tous ses maux, commencera en Ukraine et en Russie.

C’est pourquoi la Vierge avait autant parlé de la Russie, qui, la première, devait être guérie de ses erreurs, car elle permettra ensuite au reste du monde d’aller mieux et de guérir de ses péchés.

C’est un message très bizarre puisqu’on aurait pu croire que selon nous, occidentaux, le salut du monde viendrait de l’Ouest.

Mais non.

C’est ainsi que l’attentat du 13 mai 1981 interpela Jean Paul II, et lui rappela la première apparition de Fatima le 13 mai 1917.
Après avoir lu le message de Dozulé en décembre 1983, il décida de faire la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie en union avec tous les évêques du monde entier. Cela se passa le 25 mars 1984.
Six semaines plus tard, justement, le 13 mai 1984, la plus grosse base soviétique explosait à Severomorsk, près de Mourmansk, sur la mer de Barentz.

50% de l’armement soviétique partit en fumée pendant sept jours d’explosions… Plus de cent navires de guerre furent coulés. La 3e guerre mondiale fut reportée de 40 ans…
Vous qui lisez ces lignes, vous seriez morts sans cet acte de Jean Paul II.
..« Les trois-quarts de l’humanité vont être balayés » Marie Julie la stigmatisée de Blain.

Le Seigneur ne cherchait pas à plaire, en disant « paix » aux partisans du Sanhedrin; Il les traitait ouvertement de « race de vipères », et prit un fouet pour chasser les marchands du Temple en renversant leurs étals de commerçants.

Aujourd’hui, face à l’hypocrisie des dirigeants qui ne veulent pas contredire le refus du Surnaturel en se disant « Pasteurs sacrés et Maitre de la Foi » (Sic!), soyons doux mais fermes, et déterminés à ne pas composer avec le diable pour avoir une fausse paix.
On ne respecte pas les faibles, les demi-portions qui tremblent devant l’Adversaire, soyons énergiques, et prions pour les  bergers sans foi et leurs courtisans.

Bientôt, le Pape Pierre II et ses cardinaux et évêques viendront tous se repentir au pied de la Croix Glorieuse qui sera bien érigée à 738m, se dressant de l’Orient à l’Occident, aux yeux de toutes les nations. 

A bientôt chers Amis, le 28 mars à 14h au pied de la Croix Glorieuse, pour descendre ensuite en procession au Bassin de la purification.

Jean Stiegler